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Voyage d’un assassin

Voyage d’un assassin

Avec PAUL DUVAUX

Mise en scène ROXANE BRUNET

Auteur ROXANE BRUNET

Affiche
  • CatégorieThéâtre
  • GenreThéâtre contemporain
  • Durée1h10
  • Instagram|Facebook

Auteur

ROXANE BRUNET

Metteur en scène

ROXANE BRUNET

Acteur

PAUL DUVAUX

La cavale d’un tueur à gages en quête de rédemption.

Traqué par d’autres criminels dans son genre, Emile a commis l’irréparable. Il se lance dans une fuite vers l’inconnu, accompagné de son meilleur ami, Calepin, qui n’est autre que son sac à dos. Emile se débat avec sa conscience. Une aventure où l'humour transpire sous la tension et la solitude.

Presse

Tatouvu

Paul Duvaux, aidé par la mise en scène subtile et très fouillée de l'autrice Roxane Brunet, se fond avec talent dans ce tableau sombre et fou aux accents de Goya ou Caravage. Il offre, entre violence et poésie, une palette de jeu impressionnante qui scotche plus d'un spectateur. Standing-ovation ! Patrick Adler

Les Podcasts de Loïs

Le comédien offre ici une performance magistrale. C’est un rôle abyssal, dans lequel il disparaît presque totalement. Le voyage d’un assassin est une descente vers la démence, mais aussi une lutte pour apprivoiser la mort. Une traversée puissante, dont on ne ressort pas indemne.

COUPS D’OEIL

Émile surgit dans la salle, portant son sac sur l’épaule. Ce barda informe qui contient toute sa vie, il l’a appelé Calepin et c’est son confident. Ce procédé narratif permet à l’autrice d’explorer la schizophrénie paranoïaque de ce fils sans père, élevé à la campagne par une mère « au cœur d’artichaut ». En partant de la maison familiale, il pensait faire de belles choses. « Des grandes mais j’ai suivi la vie comme on suit le premier chien errant qui passe. J’ai choisi sans choisir et ça m’a pété à la gueule. ». Ce monologue intérieur, aux mots rageurs, file comme un train lâché à toute vitesse vers l’enfer. Marie Céline Nivière

Théâtre au Vent

Roxane Brunet fait penser à une amazone décidée à franchir l’insaisissable frontière entre la vie et la mort. Elle a peut-être lu L’homme qui rit de Victor Hugo, les nouvelles fantastiques d’Edgar Poe ou de Maupassant. Elle dit que l’enfance prend le pas sur la mort. Paul Duvaux colle à la peau du personnage de façon éblouissante.

Sortir à Paris

Entre tension, émotion et dérision, ce seul-en-scène vous embarque dans un voyage théâtral aussi inattendu que bouleversant.

Production