Le Figaro - Antony Palou
À ne pas rater, Rossignol à la langue pourrie, avec l’émouvante Agathe Quelquejay
Avec Agathe Quelquejay
Mise en scène Guy-Pierre Couleau
Auteur Jehan-Rictus
->Dim. 24 janvier 2027
->Dim. 4 avril 2027
Représentations dimanche à 18h00
Auteur
Jehan-Rictus
Metteur en scène
Guy-Pierre Couleau
Acteur
Agathe Quelquejay
Costumes
Delphine Capossela
Lumières
Laurent Schneegans
Récits d’amour et de misère en langue populaire
Jehan-Rictus, surnommé par ses pairs « le rossignol à la langue pourrie », est à la fin du XIXè siècle une sorte d’Aristide Bruant de l’œuvre littéraire. Ses poèmes rendent hommage aux laissés-pour-compte, aux pas-de-chance qui traversent le froid, la faim, la grande misère morale, affective et matérielle sous l’œil indifférent de la grande bourgeoisie.
Son écriture argotique ne s’embarrasse pas d’élégance. Elle est nature, brute, sans maquillage ni postiche poudré. Elle ne fait pas peuple, elle est le peuple.
Dans ce spectacle, la comédienne Agathe Quelquejay s’empare de six histoires issues du recueil « Le cœur populaire » ; une heure en six mouvements, des voix sourdes et déchirantes, celles de jeunes enfants, adolescents et femme âgée, comme un chant qui ne finirait jamais.
Le Figaro - Antony Palou
À ne pas rater, Rossignol à la langue pourrie, avec l’émouvante Agathe Quelquejay
Le Canard Enchaîné - Mathieu Pérez
Mis en scène par Guy-Pierre Couleau, qui joue sur la sobriété : juste des bougies vacillantes pour décor et un jeu de lumières aussi impeccable que la bande-son. De quoi redonner à Rictus le sourire !
La Terrasse - Agnès Santi
La stupéfiante Agathe Quelquejay, dont le jeu infiniment nuancé fait vivre chaque personnage de manière poignante : en un geste elle dit l’insupportable violence, en un chuchotement le piétinement de la dignité, en un regard l’attente éperdue d’une consolation…
L’Humanité - Gérald Rossi
Seule en scène une heure durant – mais que le temps semble bien court parfois — Agathe Quelquejay délivre avec une passion rare, une tendresse violente pourrait-on dire, la poésie de Jehan-Rictus (…) Le chant du rossignol est universel, envoûtant et toujours juste.
La Tribune Dimanche
Vous serez pour longtemps hanté par la beauté des textes qu’Agathe Quelquejay aura interprétés comme le ferait une instrumentiste virtuose.
TÉLÉRAMA - Kilian Orain
La langue de Jehan-Rictus reprend vie. Seule sur scène, Agathe Quelquejay lui redonne souffle, admirablement (…) Ces répliques centenaires, en huit syllabes, subjuguent et émeuvent.
Le Journal d’Armelle Héliot
Quand on se rend chaque soir au théâtre et qu’enfin l’on a le privilège d’assister à un moment aussi sublime que ce Rossignol, on s’en veut d’avoir tant tardé. Une heure bouleversante de théâtre, de poésie pure. Grandeur, beauté, sincérité, perfection de l’interprétation, tout, ici, subjugue.
Théâtre Magazine - Patrice Trapier
Il se produit depuis des mois un petit miracle (…) Ce spectacle éclairé à la bougie est d’une beauté rare.
Gilles Costaz
Le jeu de l’unique interprète (…) change à chaque étape ; il est toujours d’une folle intensité, d’un trop plein de vie sans débordements pathétiques , et capable de trouver pas à pas les différentes dignités de la douleur. C’est dire qu’ici, le théâtre, à l’un de ses niveaux les plus hauts, estomaque mais ne cherche pas à tétaniser le spectateur.
Dossier de presse
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