Les carnets du sous-sol

Les carnets du sous-sol

Avec Christophe Laparra

Mise en scène Christophe Laparra

Auteur Fiodor Dostoïevski

Affiche

->Dim. 8 mars 2026

Du 10 novembre 2025 au 20 janvier 2026 : lundi et mardi à 21h00

Du 1er février au 8 mars 2026 : dimanche à 20h00

Représentations supplémentaires les 9 et 10 janvier 2026 à 21h00

Il reste 9 représentations !

  • CatégorieThéâtre
  • GenreThéâtre contemporain
  • Durée1h15
  • Horaire(s)20h00, 21h00
  • SalleSalle Cabaret
  • Instagram

Auteur

Fiodor Dostoïevski

Adaptateur

Marie Ballet

Traducteur

André Markowicz

Metteur en scène

Christophe Laparra

Acteur

Christophe Laparra

Scénographie

Christophe Laparra

Lumières

Xavier Bernard-Jaoul

« Je pense même que la meilleure définition de l'homme est la suivante : créature bipède et ingrate. »
In Les Carnets du sous-sol de Dostoïevski

Dans un dispositif scénographique rectangulaire relativement indéfini (qui représente tout à la fois l’espace mental du héros, un sous-sol, une chambre…), le spectacle donne à entendre la voix du héros des Carnets du sous-sol qui a choisi de se prendre comme matière d’observation, de questionner sa pensée en établissant un dialogue avec des messieurs imaginaires. Face aux certitudes de son époque, le héros oppose son désir qu'il nomme son « caprice » et qui est, selon lui, constitutif de l'homme au point que ce dernier préférera devenir fou plutôt que renoncer à sa liberté fondamentale.

Bande annonce

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Photos

Presse

Retardataire Chronique(s)

Christophe Laparra incarne avec la plus grande justesse. Il offre une présence totale et captivante. (…) La lumière joue des clairs obscurs, devient métaphore de la pensée. A mesure qu'elle brille, le personnage avance dans sa réflexion jusqu'à la lucidité.

Théâtre au vent

Grâce à la présence de Christophe LAPARRA, magnifique interprète, la fragilité de l’homme nous saute aux yeux mais en vérité il y a aussi des étoiles dans son regard ! Un spectacle à ne pas manquer !

Libération

L'homme ne prendrait-il pas du plaisir dans la destruction ? Courez voir au théâtre de l'Essaïon cette formidable adaptation et interprétation par Christophe Laparra des Carnets du sous-sol de Dostoïevski, traduits par André Markowicz. Un texte qui résonne étrangement avec l'actualité. Alexandra Schwartzbrod.

Holybuzz

L’interprétation de Christophe Laparra est une véritable performance ! Un jeu qui traduit parfaitement le personnage aussi torturé mentalement que tortueux dans ses raisonnements, indigne et à moitié fou.

Choses vues

Le mur de pierres de la petite salle du théâtre de l’Essaion sert de décor idéal au sous-sol du comédien. Christophe Laparra est le formidable interprète de cet homme qui s’interroge et remet en question le libre arbitre et la liberté face aux idées reçues de son temps.

Radio IDFM

L’interprétation de Christophe Laparra est magnifique et d’une grande justesse. Il interprète ce rôle avec beaucoup de générosité.

Culture Évasion

Sur scène, Christophe Laparra incarne ce personnage complexe avec un charisme remarquable. Il déploie une puissance de jeu, une générosité artistique et une sensibilité qui captivent du début à la fin. Un spectacle profond, qui donne à voir la modernité du texte de Dostoïevski. Christian Dumoulin.

Zénitude profonde le mag

Dès les premières minutes, Christophe Laparra impose une présence habitée : il ne se contente pas d’incarner le héros, il se laisse traverser par lui, au point que tout son jeu devient une forme d’effondrement contrôlé. Une implication totale, impressionnante, qui donne à ce Sous-sol une force rare. Béatrice Lise.

Movifax

Ces Carnets du sous-sol sont remarquablement servis par un Christophe Laparra extraordinaire, tant par le jeu que par la présence, totalement habité par son personnage, et donnant chair et souffle aux mots (maux?) de Dostoievski. On en sort soufflé. A aller voir absolument. - Marie Sauvaneix

Movifax

Christophe Laparra incarne cet homme fracturé avec justesse et profondeur, donnant chair et densité à une présence à la fois fragile et tenace, une silhouette qui vacille mais persiste. Une immersion dans l’univers de Dostoïevski, un tête-à-tête enfermé dans un sous-sol où le temps s’écoule et où les pensées obsèdent… - Sabrina Aliane

Le blog culturel

Le jeu est viscéral, « corps à vif », dérangeant tant il est bien incarné où voix, silences et ruptures de rythme rendent la pensée heurtée, paradoxale, obsessionnelle. Ce misanthrope à l’humanité blessée, entraîne le spectateur dans la profondeur d’un abîme existentiel.

Radio Soleil

Christophe Laparra est le personnage. On ne le voit pas jouer. On le sent. On croit que c'est lui. Il joue très bien. Et il y a le texte de Dostoïevski, génial. Je remercie Christophe Laparra de nous transmettre ce texte. Il faut absolument aller voir ça !

TATOUVU

L'acteur est bouleversant, il y a dans son jeu quelque chose de viscéral, presque animal. C'est puissant et beau. La performance de Christophe Laparra est exceptionnelle. Sa présence est magnétique, ses ruptures comme le rythme qu'il insuffle sont captivantes. Bravo, mille bravos !

Culture-Tops

Un comédien porté par le désir de réinventer à chaque fois son personnage, et qui joue comme si sa vie dépendait de cet instant. Pascal Verdeau,

Coup d'oeil

L’essentiel réside dans la magnifique langue de Dostoïevski, dans la classique traduction d’André Markovicz. Et Christophe Laparra s’en empare avec la grâce des grands interprètes. Il fait sonner les mots comme une litanie, où chaque note raisonne, chaque intention trouve sa juste place. C’est brillant.

Blog de Phaco

Dans cette confession désabusée de petit fonctionnaire, Christophe Laparra se fait le fidèle porte-parole du texte féroce et incantatoire de Dostoïevski. Un spectacle étonnant, propulsé par l'interprétation inspirée de Christophe Laparra et par son étrange résonance avec l'actualité.

B.C. Lerideaurouge

★★★★ Superbe spectacle criant de vérité !

Arts-chipels.fr

Lorsque jeu du comédien et mise en scène concourent ainsi à traduire toute la complexité et la richesse d’un texte aussi tragique et inspiré que magnifique, on sort content. Sarah Franck

Production