La Provence
C’est complètement absurde mais follement drôle. Loin d’être un spectacle classique, Juqu’à ce que la mort nous sépare nous embarque dans une aventure rocambolesque. La comédie se communique à toute la salle. Une jolie surprise à découvrir. Jean-Noël Grando.
RegArts
Encore une histoire de famille parfaitement mise en scène par Nikson Pitaqaj. À noter : l’excellente prestation des trois comédiens qui occupent le plateau. Une comédie noire et cocasse bien sûr, que je recommande particulièrement au cours du Festival. Pier Patrick.
Le Dauphiné
Si la trame du spectacle baigne dans la dramaturgie, le metteur en scène a su donner du croustillant grinçant et humoristique à ses trois personnages. La musique balkanique, qui sort tout droit de l’âme slave du metteur en scène, détend l'atmosphère et transforme un deuil en un exutoire familial. Violeta Assier-Lukic.
Rue du Théâtre
A la vie, à l’amore… L’ensemble est plaisant, léger sans pour autant être insipide, drôle et pourtant signifiant. Sobre et gai. Sombre et lumineux. Comme la vie…Karine Prost.
Hotello
L’une des premières pièces de Rémi de Vos est une réflexion enjouée sur la vie, l’amour, la mort, autour d’une urne funéraire et d’un fils face à deux rivales. Un bijou de drôlerie. Louis Juzot.
Spectatif
Une comédie sombre, vive et généreuse, où la légèreté du rire s’appuie sur une mécanique dramatique d’une remarquable justesse.
Critique Theatre Clau
Sous l’humour omniprésent — drôle, amusant, loufoque, croustillant — se dessine une satire mordante de la famille. On sort avec le sentiment délicieux d’avoir assisté à une soirée théâtrale aussi intelligente que savoureuse. N’hésitez pas, vous passerez une excellente soirée.