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J'ai besoin d'air, c'est pour ça que je fume

J'ai besoin d'air, c'est pour ça que je fume

Avec Clémence de Vimal

Mise en scène Clémence de Vimal

Auteur Clémence de Vimal

Affiche

->Lun. 11 janvier 2027

->Mar. 23 mars 2027

Représentations lundi et mardi à 21h00

  • CatégorieThéâtre
  • GenreThéâtre contemporain
  • Durée1h15
  • Horaire(s)21h00
  • SalleSalle Cabaret
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Auteur

Clémence de Vimal

Metteur en scène

Clémence de Vimal

Acteur

Clémence de Vimal

Scénographie

Agnès de Palmaert

Collaboration artistique

Gaëlle Ménard

Comment briser le silence et retrouver le souffle de vie ? Comment se reconstruire et croire encore à l'amour?

Elizabeth vient d'une famille parfaite.Enfin,à première vue…car dans une famille catholique et aristocrate, on ne parle pas d'inceste.Même quand on l'a vécu.Dans ce milieu où la loyauté prime, dire c'est trahir.Elizabeth transforme alors l'isolement destructeur en renaissance créatrice.

J’ai besoin d’air, c’est pour ça que je fume » est un seule en scène écrit et interprété par Clémence de Vimal. C'est une histoire de famille, d'inceste entre conte et réalité, silence et reconstruction.C'est un cri de délivrance et le témoignage qu'il est possible de vivre malgré tout.

Bande annonce

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Photos

Presse

Télérama

TTT . Clémence de Vimal pose le cadre (doré) de son seule-en-scène et dit l’essentiel. De sa petite enfance à son parcours de plaignante, elle campe avec grande aisance tous ses personnages. Nous fait rire souvent, nous donne parfois aussi envie de pleurer… Kilian Orain.

Le Figaro

Une malle et de savants jeux de lumière promène le public dans le passé et le présent, dans un processus de résilience réaliste. «La vie est belle malgré tout » nous dit L’époustouflante Clémence de Vimal dans ce spectacle qui évite l’écueil du pathos, nécessaire, émouvant et non dénué d’humour. Nathalie Simon et Anthony Palou.

Tatouvu

Comme dans tous les contes, tout commence par « Il était une fois ». Pour Clémence de Vimal, autrice et victime d'inceste, ce sera plutôt...une fois de trop! Seule-en-scène brillant...Libérateur et poignant ...Pépite ! Patrick Adler.

Valeurs actuelles

Quel artiste ne s’est pas servi de littérature ou de théâtre pour soigner une blessure intime ? C’est ce qu’a fait Clémence de Vimal avec ce spectacle et c’est une réussite. Une douleur, une souffrance extrême, pour être efficiente dans son incarnation et efficace pour sa guérison, doit être partagée. Jean-luc Jeener.

La Grande parade

Il fallait une délicatesse, empreinte d’humour et d’empathie, pour évoquer un sujet aussi lourd et douloureux. La comédienne-auteure régale dans ce registre. On rit, puis on a la gorge serrée. Une belle réussite, tendre et délicate pour un thème des plus difficiles à exposer. Christian Kazandjian.

Le bruit du off

Clémence de Vimal signe un seule-en-scène d’une grande sincérité, porté par une interprétation qui touche autant qu’elle invite à réfléchir. Dans une mise en scène sobre et intimiste, elle laisse toute sa place au texte et à l’interprétation. Béatrice Stopin.

Production