Télérama
TTT . Clémence de Vimal pose le cadre (doré) de son seule-en-scène et dit l’essentiel. De sa petite enfance à son parcours de plaignante, elle campe avec grande aisance tous ses personnages. Nous fait rire souvent, nous donne parfois aussi envie de pleurer… Kilian Orain.
Le Figaro
Une malle et de savants jeux de lumière promène le public dans le passé et le présent, dans un processus de résilience réaliste. «La vie est belle malgré tout » nous dit L’époustouflante Clémence de Vimal dans ce spectacle qui évite l’écueil du pathos, nécessaire, émouvant et non dénué d’humour. Nathalie Simon et Anthony Palou.
Tatouvu
Comme dans tous les contes, tout commence par « Il était une fois ». Pour Clémence de Vimal, autrice et victime d'inceste, ce sera plutôt...une fois de trop! Seule-en-scène brillant...Libérateur et poignant ...Pépite ! Patrick Adler.
Valeurs actuelles
Quel artiste ne s’est pas servi de littérature ou de théâtre pour soigner une blessure intime ? C’est ce qu’a fait Clémence de Vimal avec ce spectacle et c’est une réussite. Une douleur, une souffrance extrême, pour être efficiente dans son incarnation et efficace pour sa guérison, doit être partagée. Jean-luc Jeener.
La Grande parade
Il fallait une délicatesse, empreinte d’humour et d’empathie, pour évoquer un sujet aussi lourd et douloureux. La comédienne-auteure régale dans ce registre. On rit, puis on a la gorge serrée. Une belle réussite, tendre et délicate pour un thème des plus difficiles à exposer. Christian Kazandjian.
Le bruit du off
Clémence de Vimal signe un seule-en-scène d’une grande sincérité, porté par une interprétation qui touche autant qu’elle invite à réfléchir. Dans une mise en scène sobre et intimiste, elle laisse toute sa place au texte et à l’interprétation. Béatrice Stopin.