Télérama
TT Grâce à leur belle complicité, renforcée par un récit à la première personne du pluriel, les comédiennes parviennent à faire cause commune pour révéler l'extrême délicatesse, la touchante pudeur et l'humour pointilliste qui façonnent cette cohorte de destins brisés.
HOLYBUZZ
Pur bijou de poésie dramatique teintée de touches humoristiques et d’autodérision incarnant, à travers le récit de ces femmes héroïnes sacrifiées, de la pudeur et une sublime politesse du désespoir. Delphine Augereau met en scène avec une force pleine de délicatesse ce récit incandescent.
L'HUMANITE
Les femmes qui se racontent sont japonaises mais elles parlent de toutes les femmes, de tous les espoirs, de toutes les migrations tentées, pour mieux vivre ailleurs.
Ces femmes « invisibles » ne peuvent être oubliées, même plus d’un siècle après leur voyage sans retour.
LE MONDE
Des témoignages de femmes particulièrement émouvants
SORTIES A PARIS
Deux comédiennes, qui nous font passer une soirée de rêve !
Un très beau spectacle (…) Je recommande - sans réserve - cette pièce, elle le mérite !
Bravo à Carine CHICHEREAU, pour cette éblouissante traduction,
et à Delphine AUGEREAU, pour la valeur de son travail.
QUE FAIRE A PARIS ?
Une étonnante douceur et une poésie rare, on se laisse entraîner (...) par le «nous » qui rythme le texte, comme une prière, au point de nous hanter longtemps après être sortis du théâtre…
SPECTACLES SELECTION
Sandrine Briard et Béatrice Vincent ne sont que deux pour clamer l’impatience, l’espoir, les peines (…) éprouvées par toutes ces jeunes femmes. Mais elles s’expriment à la première personne du pluriel, un « nous » qui les rassemble toutes. Une belle adaptation du roman.
Arts-chipels.fr
Sandrine Briard et Béatrice Vincent s’emparent avec délicatesse du roman de Julie Otsuka.
Elles rendent avec justesse et sans ostentation la langue incantatoire et rythmée de Julie Otsuka.
Science infuse
Dans ce texte très fort de Julie Otsuka, défendu par Sandrine Briard et Béatrice Vincent, il est question d’un passé pas si passé que ça, d’un lointain qui n’est pas vraiment lointain (…) d’une logique économique et sociale qui réduit les femmes à n’être qu’un corps, une force de travail.
Les chroniques de Monsieur N
Un duo d’actrices au diapason, ensemble, elles ont toutes les voix et tous les âges, elles sont multiples, et d’une sensibilité qui se partage et se chérit. (…) La pièce revient à l’Essaion, l’écrin de la salle voûtée est tout à fait propice à cette pièce intimiste qui nous fait voyager.
Arts culture Evasions
Interprétation magistrale de deux comédiennes, d’une intensité remarquable.
La mise en scène, sobre et d’une grande précision touche en plein cœur. On en ressort ému. Traversée théâtrale intense et lumineuse à ne pas manquer.
Fille de Paname
Deux actrices renversantes de subtilité et de tendresse. Bouleversant et nécessaire.