Club Médiapart
Si Kafka ne se laisse pas comprendre, alors il faut le laisser nous comprendre. C'est ici que Bernard Bloch accomplit un travail proprement miraculeux. C’est que sa voix, ses yeux, ses gestes recèlent toutes les émotions, chacune saisissante, leur réunion bouleversante. - Olivier Tonneau.
L'Humanité
Bernard Bloch a conçu et joue ici en solo un spectacle dans lequel il distille, savamment, sept courts récits de Kafka. Le plaisir de l’esprit est constant et Bloch s’avoue de la sorte comme un lointain frère puîné de Franz Kafka, il se met dans sa peau, habite son âme, nous la livre palpitante. - Jean-Pierre Léonardini.
Revue - frictions.net.
Pas de doute : nous sommes dans une sorte de cabaret. Au noir des thèmes de Kafka, Bloch oppose lumière et couleurs. Il a été chercher dans ses textes, sept petites merveilles de délicatesse et d’humour, de quoi rendre notre rapport au monde beaucoup plus riche et complexe qu’il n’y paraît - Jean-Pierre Han.
Théâtre du blog
Entre le rire et l’émotion, l’acteur, voix de velours et humour au rasoir, nous fait sentir l’attention de l’auteur à la vie des gens et sa capacité d’amour. Non, pas d’empathie ou de vilain mot de ce genre : l’écrivain Kafka, par la voix de Bernard Bloch, aime les gens. - Christine Friedel
Spectatif
Quel agréable et surprenant moment ! Seul en scène, Bernard Bloch interprète magistralement les figures masculines de ces sept récits avec un allant chaleureux et une drôlerie contagieuse. Un rendez-vous d'une intelligente légèreté qui éclaire merveilleusement l'esprit satirique de Kafka - Frédéric Perez